Tetsuya Yamauchi (1966)
Tous les Hommes naissent libres et égaux en droit. Si certains, aujourd’hui encore, tiennent à nier cette sage sentence plus que bi-centenaire, il est un fait contre lequel on ne peut pas grand chose : Si les Hommes sont égaux, les cultures, elles, ont un peu du mal à s’entendre…
Prenons le Japon, par exemple. Voici une nation, longtemps restée fermée à l’Occident, dont la culture a suscité méfiance, raillerie, bref, totale incompréhension dans nos contrées. Certes, maintenant, on a Japan Expo chaque année, les trentenaires comme moi ont été nourris à Goldorak ou X-Or quand ils étaient gamins, le marché du manga et de l’animé se porte bien chez nous et même Gamera à droit à son intégrale en DVD. Mais le Japon reste néanmoins, dans l’esprit de beaucoup, ce pays lointain où l’on bouffe du poisson cru en matant des dessins animés hyper-violents ou pornographiques qui poussent la jeunesse au suicide collectif.
Mais le Japon, c’est bien plus que ça. Le Japon, c’est aussi un pays où une vénérable institution cinématographique (en l’occurrence, la Toei) pouvait produire sans trop de complexes des bandes comme n’oseraient en rêver la Cannon, Nu Image ou Europa Corp réunis. Les monstres de l’Apocalypse est, à première vue, de celles-là. Et pourtant, là encore, il s’agit d’incompréhension. » En lire plus:Les monstres de l’Apocalypse (Kairyu daikessen)

Lady Frankenstein
Batman (1966)
20 million miles to Earth
Frankenstein (1931)
Bride of Frankenstein
White Zombie
Earth VS the Flying Saucers
Quatermass and the pit
The Blob (1958)
The Last Man on Earth
Gorgo
Hercule contre les vampires
The house on Haunted Hill (1959)
Attack of the Giant Leeches
Killers from Space
Orange Mécanique
Dr Folamour